Twilight

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 Chapitre 10 : Théories

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Isabella Swan
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MessageSujet: Chapitre 10 : Théories   Dim 24 Mai - 1:02

« Puis-je en demander encore une ? » Implora-t-elle au lieu de répondre à ma demande.
J'étais
sur le bord, inquiet pour le pire. Et encore, comment la tentation
allai-elle prolonger ce moment. Avoir Bella prés de moi, volontiers,
juste pour quelques longues seconde. Je soupirais au dilemme et dit
ensuite « Une. »
« Bien ... » Hésita-t-elle un moment, comme si elle décidait la voie de la question.
«
Tu as dis que tu savais que j'étais entré dans la librairie et que
j'étais partie vers le sud. Je me demandais juste comment tu le savais.
»
Je lançais un regard furieux au pars-brise. Là était une autre question qui ne révélait rien sur elle et trop sur moi.
« J'ai cru que nous avions passé les tergiversions, » dit-elle, sur un ton critique et déçu.
Presque ironique. Elle était implacablement évasive sans même essayer.
Elle voulait que je sois directe. Et cette conversation n'allait pas n'importe où, malgré tout.
« Parfait, alors, » dis-je. « J'ai suivi ton odeur. »
Je
voulu regarder son visage, mais j'eu peur de ce que je verrais. Mais au
lieu de ça j'écoutais son haleine s'accéléré pour se stabiliser
ensuite. Elle parla de nouveau depuis un moment et sa voie était plus
régulière que ce à quoi je m'étais attendu.
« Et ensuite, tu as répondu à une de mes premières questions... « dit-elle.
Je l'ai regardé en fronçant les sourcils. Elle se tint à distance aussi.
« Laquelle ? »
«
Comment ce travail la lecture des pensées ? » Demanda-t-elle, réitérant
sa question du restaurant. « Tu peux lire les pensées de n'importe qui,
n'importe où ? Comment tu fais cela ? Le reste de ta famille le peut
... ? » Elle s'arrêta en rougissant de nouveau.
« C'est plus que ça, » ai-je dis.
Elle me regarda juste, en attendant ses réponses.
Et pourquoi ne lui dirais-je pas ? Elle avait déjà deviné la plupart et c'était un sujet plus facile que celui qui a surgi.
«
Non, c'est juste moi. Et je ne peux pas entendre n'importe qui
n'importe où. Je dois être assez proche. Plus la voie de quelqu'un
m'est familière plus je peux l'entendre loin. Mais tout de même pas à
plus de quelques kilomètres. » J'essayais de penser à une façon de le
décrire pour qu'elle comprenne. Une comparaison à laquelle elle
pourrait se rapporter. « C'est un peu comme être dans un énorme hall
remplis de gens, chacun parlant en même temps. C'est juste un
bourdonnement – un bourdonnement de voix à l'arrière plan. Jusqu'à ce
que je me concentre sur une voix et ensuite ce qu'il pense est clair.
La plupart du temps, j'éteins tout ça – Je peux être très distrait. Et
ensuite il est plus facile de sembler normal. » - Je grimaçais – «
Quand je ne réponds pas par hasard aux pensées de quelqu'un plutôt qu'a
ses mots. »
« Pourquoi crois-tu que tu ne peux pas m'entendre ? » Demanda-t-elle.
Je donnais une autre vérité et une autre comparaison.
«
Je ne sais pas », admis-je. « La seule supposition que j'ai est que
peut-être ton esprit ne travaille pas pareil que ceux des autres. Comme
si tes pensées étaient sur la fréquence AM et que je ne capte que la
fréquence FM. »
Je me suis rendu compte qu'elle ne voudrait pas de
cette comparaison. L'anticipation de sa réaction me fit sourire. Elle
n'était pas déçue.
« Mon esprit ne travaille pas bien ? » Demanda-t-elle, sa voix montant avec le dépit. « Je suis une anomalie ? »
Ah, l'ironie de nouveau.
«
J'entends des voix dans mon esprit et tu t'inquiète d'être une
anomalie. » Je ris. Elle comprenait les petites choses, mais percevait
encore les grandes à reculons. Toujours le mauvais instinct ...
Bella torturait sa lèvre et le pli entre ses yeux était gravé profondément.
«
Ne t'inquiète pas, » l'ai-je rassurée. « C'est juste une théorie ... »
Et il y avait une théorie plus importante à discuter. J'étais inquiet
d'en finir avec cela. Chaque seconde passagère commençait à se sentire
de plus en plus comme du temps emprunté.
« Qui nous ramène à toi, »
dis-je, divisé en deux, tant inquiet que réticent. Elle soupira en
mordant toujours sa lèvre – j'eu peur qu'elle se fasse mal. Elle
regarda fixement dans les yeux, son visage préoccupé.
« Ne sommes nous pas passé par tout les échappatoires maintenant ? » Demandais-je calmement.
Elle
regarda en bas, se battant avec un dilemme intérieur. Subitement, elle
se raidit et ses yeux volèrent grands ouverts. La peur brillait pour la
première fois à travers son visage.
« Mon dieu ! » Haleta-t-elle.
J'ai paniqué. Qu'avait-elle vu ? Comment lui avais-je fait peur ?
Alors elle cria, « ralenti ! »
« Qu'est ce qui ne va pas ? » Je ne comprenais pas d'où venait sa terreur.
«
Tu roule à cent trente kilomètres/heures ! »M'a-t-elle crié. Elle jeta
un coup d'œil par la fenêtre et regarda les arbres sombre défilés
devant nous. Cette petite chose, juste un peu de vitesse, l'avais fait
crier ?
Je roulais mes yeux, « détends toi Bella. »
« Pense-tu à nous tuer ? » Demanda-t-elle d'une voix haute et serrée.
« Nous n'allons pas nous écraser, » lui promis-je.
Elle aspira dans une haleine pointue et parla ensuite dans un ton légèrement plus haut. « Pourquoi es-tu si pressé ? »
« Je conduis toujours comme ça. »
Je rencontrais son regard, amusé par son expression choquée.
« Garde tes yeux sur la route ! » Cria-t-elle.
«
Je n'ai jamais eu d'accident, Bella.Je n'ai jamais même reçu une
contravention. » Je lui souris en grimaçant et toucha mon front. Ca l'a
rendu encore plus comique – l'absurdité d'être capable de plaisanter
avec elle sur quelque chose de si secret et étrange. « Construit dans
le détecteur de radar. »
« Très drôle, » dit-elle d'un ton sarcastique, sa voix plus effrayé qu'énervé.
«
Charlie est flic, tu te souviens ? J'ai été élevée pour respecter les
lois de la circulation. En plus, si tu nous transforme en bretzel Volvo
autour d'un tronc d'arbre, tu pourras probablement juste t'éloigner. »
«
Probablement, » répétais-je, et ensuit ri d'un rire dénué d'humour.
Oui, nous nous porterions tout à fait différemment dans un accident de
voiture. Elle avait raison d'avoir peur en dépit de mes capacités de
conduite ... « Mais tu ne peux pas. »
Avec un soupir, je laissai dérivé la voiture doucement. « Heureuse ? »
Elle regarda l'indicateur de vitesse, « presque. »
Etais-ce
toujours trop vite pour elle ? « Je déteste rouler lentement,
»marmonnais-je, mais laissant l'aiguille descendre plus bas.
« Ca c'est lentement ? » Demanda-t-elle.
«
Assez de commentaires sur ma conduite, » dis-je impatiemment. Depuis
combien de temps esquivait-elle ma question maintenant ? Trois fois ?
Quatre ? Ces théories étaient si horribles ? Je devais savoir –
immédiatement. « J'attends toujours ta dernière théorie. »
Elle mordu sa lèvre de nouveau et son expression devint bouleversée, presque douloureuse.
« Je ne rirais pas, » promis-je, en voulant seulement que ce soit l'embarras qui la rende peu disposée à parler.
« J'ai plus peur que tu sois furieux après moi, » chuchota-t-elle.
Je forçais ma voix à rester la même. « C'est si mal que ça ? »
« Assez, oui. »
Elle regarda en bas, refusant de rencontrer mes yeux. Les secondes passèrent.
« Feu vert, » l'encourageais-je.
Sa voix était petite. « Je ne sais pas par où commencer ? »
« Pourquoi ne commence-tu pas par le commencement ? » Je me rappelais ses mots avant le dîner.
« Tu as dit que tu ne l'as pas trouvé toi-même »
« Non, » confirma-t-elle, et ensuite le silence de nouveau.
Je pensais aux choses qui pouvaient l'avoir inspiré. « Qu'est ce qui t'a fait commencer – un livre ? Un film ? .
J'aurais
du feuilleter ses collections quand elle n'était pas dans la maison. Je
n'avais aucune idée si Bram Stoker ou Anne Rice étaient dans sa pile de
livres de poche ...
« Non, »répéta-elle de nouveau. « C'était samedi à la plage. »
Je
n'avais pas écarté cela. Les potins locaux sur nous ne s'étaient jamais
égarées dans rien de trop bizarre – ou de trop précis. Y avait-il une
nouvelle rumeur que j'avais manqué ? Bella jeta un coup d'œil en haut
de ses mains et vu la surprise sur mon visage.
« Je suis tombé sur
un vieil ami de la famille - Jacob Black, » continua-t-elle. « Son père
et Charlie sont amis depuis que je suis bébé. »
Jacob Black – le nom
ne m'était pas familier et encore il me rappela quelque chose ...il y a
quelque temps, jadis ... Je regardais fixement le pare-brise, en
feuilletant dans mes souvenirs pour trouver la relation.
« Son père est un des anciens Quileute, » dit-elle.
Jacob Black. Ephraim Black. Un descendant sans doute.
Il était ce qui pouvait arriver de pire.
Elle savait la vérité.
Mon
esprit volait les partis comme la voiture volait autour des courbes
sombres sur la route, mon corps était rigide d'anxiété – immobile, à
part les petites actions automatiques qu'il pris pour conduire la
voiture.
Elle savait la vérité.
Mais ... si elle avait appris la vérité samedi ... alors elle le savait tous les soirs ... et encore ...
«
Nous faisions une promenade, » continua-t-elle. « Et il me parla de
quelques vieilles légendes – essayant de m'effrayer je pense. Il m'a
parlé d'une ... »
Elle s'est retenue mais il n'y avait aucun besoin
de scrupule maintenant ; Je savais ce qu'elle allait dire. Le seul
mystère était pourquoi elle était ici avec moi maintenant.
« Continue, » ai-je dis.
« A propos des vampires, » soupira-t-elle, les mots moins qu'un chuchotement.
D'une
manière ou d'une autre, c'était encore plus mauvais de connaître ce
qu'elle savait, en l'entendant dire le mot à voix haute. J'ai hésité
sur le son, et me suis contrôlé de nouveau.
« Et tu as immédiatement pensé à moi ? » Demandais-je.
« Non. Il ... a mentionné ta famille. »
Quelle
ironie que la progéniture d'Ephraim viole le traité qu'il avait juré de
respecter. Un petit-fils ou un arrière-petit-fils peut-être. Combien
d'année avait-il ? Soixante-dix ?
J'aurais du me rendre compte que
ce n'était pas les vieux hommes qui croyaient dans les légendes qui
représentaient un danger. Evidemment, la génération la plus jeune –
ceux qui avaient été prévenus, mais qui auraient pensé à l'ancienne
superstition comique – Evidemment, c'était là que le danger
d'exposition serait.
Je supposais que j'étais maintenant libre
d'abattre la petite tribu sans défense sur le littorale, j'étais
enclin. Ephraim et son paquet de protecteurs étaient morts depuis
longtemps ...
« Il croit que c'est juste une bête superstition, »
dit Bella soudainement, sa voix approchant avec une nouvelle anxiété. «
Il ne s'attendait pas à ce que je pense quelque chose de ça. »
Du coin de mes yeux, je vis ses mains se tortiller avec inquiétude.
«
C'était ma faute, » dit-elle après une brève pause, et ensuite elle
suspendu sa tête comme si elle avait honte. « Je l'ai forcé à me le
dire. »
« Pourquoi ? » Il n'était pas si dure de garder un niveau de
voix normal maintenant. Le pire était passé. Aussi longtemps que nous
avons parlé des détails de la révélation, nous ne devions pas en
repartir les conséquences.
« Lauren m'a dit quelque chose sur toi –
elle essayé de me provoquer. » Elle fit une grimace à ce souvenir.
J'étais légèrement distrait en me demandant comment Bella serait
provoqué par quelqu'un parlant de moi ... « Et un garçon plus vieux de
la tribu a dit que ta famille ne venait pas à la réserve, seulement il
semblait qu'il voulait dire autre chose. Donc j'ai pris Jacob seul et
je l'ai trompé. »
Sa tête tomba encore plus bas comme elle l'admis et son expression sembla ... coupable.
Je
regardais loin d'elle et ris à voix haute. Elle se sentait coupable ?
Que pouvait-elle avoir fait pour mériter d'être blâmer de la sorte ?
« Comment l'a tu dupé ? » demandais-je
«
J'ai essayer de flirter – ça a marché mieux que ce que je pensais.
»a-t-elle expliqué, sa voix tournée incrédule à la mémoire de ce succès.
Je
pouvais juste imaginer – considérant cette attraction qu'elle semblait
exercé sur toute chose mâle, totalement inconsciemment pour sa part –
comment écrasant cela devait être quand elle essayait d'être
attractive. J'ai été subitement plein de compassion pour ce garçon
crédule sur qui elle avait lâché une telle force puissante.
« J'aurais voulu voir ça, » dis-je, et ensuite je ris de nouveau avec un humour noir.
Je regrettais de ne pas avoir entendu la réaction du garçon, qui fut témoin de la désolation pour moi.
« Et tu m'accuse d'éblouir les gens – pauvre Jacob Black. »
Je
n'étais aussi furieux contre la source de mon exposition que ce à quoi
je m'étais attendu. Il n'en savait pas plus. Et comment aurais-je pu
m'attendre à ce que quelqu'un refuse à cette fille ce qu'elle voulait ?
Non, j'ai seulement senti la sympathie au dommage qu'elle ait fait à sa
paix intérieure.
J'ai eu l'impression que sa rougeur chauffait l'air
entre nous. Je lui jetais un coup d'œil et elle baissa les yeux vers la
fenêtre. Elle ne parla pas de nouveau.
« Qu'a tu fais alors ? » Soufflais-je.Il était temps de revenir à l'histoire d'horreur.
« J'ai fais un peu de recherche sur Internet. »
Jamais appliqué. « Et ça t'a convaincu ? »
« Non, » dit-elle. « Rien ne va. La plupart de cela étaient des sortes de bêtes. Et ensuite -»
Elle s'arrêta de nouveau, et j'entendis ses dents se serrer ensembles.
« Quoi ? » Demandais-je. Qu'avait-elle trouvé ? Qu'est ce qui avait fait le sens du cauchemar pour elle ?
Ce fut une courte pause, et ensuite elle chuchota, « J'ai décidé que ce n'était pas important. »
Le
choc congela mes pensées pendant une demi-seconde, et ensuite tout cela
va ensemble. Pourquoi avait-elle renvoyé ses amies ce soir plutôt que
de prendre la fuite avec elles. Pourquoi était-elle monté dans la
voiture avec moi au lieu de courir, criant à la police ...
Ses réactions étaient toujours incorrectes – toujours complètement incorrectes. Elle tiré le danger vers elle. Elle l'invitait.
«
Ce n'est pas important ? » Dis-je entre mes dents, la colère me
remplissant. Comment étais-je censé protéger quelqu'un de si ... si ...
si déterminer à être sans protection ?
« Non, » dit-elle dans une
voix basse qui était inexplicablement tendre. « Ce n'est pas important
pour moi de savoir ce que tu es. »
Elle était impossible.
« Tu ne te soucie pas de savoir si je suis un monstre ? Si je ne suis pas humain ? »
« Non. »
Je commençais à me demander si elle était totalement équilibrée.
J'ai
supposé que je pourrais prendre des dispositions pour qu'elle reçoive
les meilleurs soins disponibles ... Carlisle aurait les relations pour
lui trouver les docteurs les plus adroits, les thérapeutes les plus
talentueux. Peut-être quelque chose pourrait être fait pour fixer ce
qui n'allait pas chez elle, ce qu'était son contenu pour qu'elle puisse
s'asseoir à côté d'un vampire avec son cœur battant calmement et
progressivement. Je veillerais à la faciliter, naturellement, et à la
visité aussi souvent que l'on me le permettrait ...
« Tu es furieux, » soupira-t-elle. « J'aurais du ne rien dire. »

_________________
"Tu as des ennuis, mon pote. De gros ennuis.
Les grizzlis enragés te paraîtront adorables
quand tu verras ce qui t'attend à ton retour "

Règles importantes :
Règle n°1 : Un modérateur a toujours raison
Règle n°2 : Si un modérateur a tort, se référer à la règle n° 1
Règle n°3 : Quand un modérateur est contredit, un chaton meurt quelque part dans le monde.
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MessageSujet: Re: Chapitre 10 : Théories   Dim 24 Mai - 1:03

Comme si cacher ses théories inquiétantes pouvait aider n'importe lequel d'entre nous.
« Non. Maintenant je sais ce que tu pense – même si ce que tu pense est insensé. »
« Donc je me trompe de nouveau ? » Demanda-t-elle, un peu agressive maintenant.
«
Ce n'est pas ce à quoi je faisais allusion ! » Mes dents se serrèrent
ensemble de nouveau. « Ce n'est pas important ! » Répétais-je d'un ton
acerbe.
Elle haleta. « J'ai raison ? »
« Est-ce important ? » Ai-je riposté.
Elle respira profondément. J'attendis sa réponse avec colère.
« Pas vraiment, » dit-elle, sa voix calme de nouveau. « Mais je suis curieuse. »
Pas
vraiment. Ce n'était pas vraiment important. Elle ne s'en souciait pas.
Elle savait que j'étais inhumain, un monstre, et ce n'était pas
vraiment important pour elle.
A part mes inquiétudes sur sa santé d'esprit, je commençais à sentir une enflure d'espoir. J'essayais de l'étouffer.
« De quoi es-tu curieuse ? »Lui demandais-je. Il n'y avait aucun secrets à révéler, seulement des détails mineurs.
« Quel âge as-tu ? » Demanda-t-elle.
Ma réponse fut automatique et invétérée. « Dix-sept ans. »
« Et depuis combien de temps as-tu dix-sept ans ? »
J'essayais de ne pas sourire au ton de patronage. « Un moment, » admis-je.
« Ok, » dit-elle, soudainement enthousiaste. Elle souri vers moi. Je fis la grimace.
« Ne rigole pas, » prévint-elle. « Mais comment peut-tu sortir le jour ? »
Je ris malgré sa requête. Ses recherches n'avaient pas étés nets, rien d'inhabituel, me semblait-il. « Mythe, » lui dis-je
« Brûlé avec le soleil ? »
« Mythe. »
« Dormir dans des cercueils ? »
« Mythe. »
Le
sommeil n'avait pas fait parti de ma vie pendant longtemps – pas avant
ces quelques nuits dernières, quand je regardais Bella rêver ...
« Je ne peux pas dormir, » murmurais-je, répondant plus complètement à sa question.
Elle fut silencieuse pendant un moment.
« Du tout ? » Demanda-t-elle.
« Jamais, » soupirais-je.
J'ai
regardé fixement dans ses yeux, larges, sous la frange épaisse de ses
cils et j'ai désiré le sommeil. Pas pour l'oubli, comme ce que j'avais
avant, ne pas échapper à l'ennuie, mais parce que je voulais rêver.
Peut-être, si je pouvais être évanoui, si je pouvais rêver, je pourrais
vivre quelque dans un monde où elle est et où nous sommes ensembles.
Elle rêvait de moi. Je voulais rêver d'elle.
Elle regarda derrière moi, son expression plein d'émerveillement. Je devais regarder loin.
Je ne pouvais pas rêver d'elle. Elle ne devait pas rêver de moi.
«
Tu ne m'as pas encore posé la question la plus importante, » dis-je, le
silence de ma poitrine plus froid et plus dur qu'avant. Elle devait
être forcée de comprendre. A un point qu'elle devrait réaliser ce
qu'elle faisait maintenant. Elle devait voir que cela était le plus
important – plus que toute autres considérations. Les considérations
comme le fait que je l'aime.
« La quelle ? » Demanda-t-elle, surprise et ignorante.
Cela ne fis que rendre ma voix plus dure. « Tu n'es pas intéressée par mon régime ? »
« Oh, ça. » Elle parla d'un ton silencieux que je ne put interpréter.
« Oui, ça. Tu ne veux pas savoir si je bois du sang ? »
Elle se blotti loin de ma question. Finalement. Elle comprenait.
« Bien, Jacob a dit quelque chose à propos de ça, » dit-elle.
« Qu'est ce qu'a dit Jacob ? »
«
Il a dit que vous ... ne tuez pas les gens. Il a dit que votre famille
n'était pas supposée être dangereuse parce que vous tuez seulement des
animaux. »
« Il a dit que nous n'étions pas dangereux ? » Répétais-je cyniquement.
«
Pas exactement, » clarifia-t-elle. « Il a dit que vous n'étiez pas
supposé être dangereux. Mais les Quilleutes ne vous veulent toujours
pas sur leurs terres, juste au cas où. »
Je regardais la route
fixement, mes pensées dans un grondement désespéré, ma gorge ayant mal
avec la soif enflammée qui m'était familière.
« Alors , il avait
raison ? » demanda-t-elle , aussi calmement que si elle confirmait un
rapport météorologique . « Sur le fait que vous ne tuez pas les gens ? »
« Les Quileutes ont une longue mémoire. »
Elle fit un signe de la tête , en pensant durement .
«
Ne laisse pas ça te rendre contente , cependant, » ai-je dis rapidement
. « Ils ont raison de garder leur distance avec nous . Nous sommes
toujours dangereux. »
« Je ne comprend pas . »
Non , elle ne comprenait pas . Comment lui faire voir ?
«
Nous allons essayer, » lui dis-je . « Nous sommes très bons dans tous
ce que nous faisons. Parfois nous commettons des erreurs. Moi par
exemple en me permettant d'être seul avec toi. »
Son odeur était
toujours forte dans la voiture. J'utilisais cela, je pouvais presque
l'ignorer, mais il n'y avait aucun démenti que mon corps aspirait
toujours vers elle pour la mauvaise raison. Ma bouche nageait dans le
venin.
« C'est une erreur ? » Demanda-t-elle, il y a avait du
déchirement dans sa voix. Le son de cela me désarma. Elle voulait être
avec moi – en dépit de tout, elle voulait être avec moi.
L'espoir se gonfla de nouveau et je le repoussais.
«
Une très dangereuse erreur, » lui dis-je sans mentir, les vœux de la
vérité pouvaient vraiment d'une manière ou d'une autre cessé d'être
important.
Elle ne répondit pas pendant un moment. J'entendis ces
pulsations changées – ils n'accrochaient pas de la même façon que quand
elle avait peur.
« Dis m'en plus » dit-elle soudainement, sa voix dénaturée par l'anxiété.
Je l'examinais attentivement.
Elle était dans la douleur. Comment l'avais-je permis ?
«
Que veut-tu savoir de plus ? » Demandais-je, essayant de penser à une
façon de ne pas la laisser blessé. Elle ne devait pas être blessée. Je
ne pouvais pas la laisser être blessé.
« Dis-moi pourquoi tu tues les animaux au lieu de tuer des gens, » dit-elle, toujours angoissée.
Cela n'était-il pas évident ? Ou peut-être que ce n'était pas important non plus.
« Je ne veux pas être un monstre, » marmonnais-je.
« Mais les animaux ne sont pas suffisants ? »
Je
cherchais une autre comparaison, de sens à ce qu'elle puisse
comprendre. « Je ne suis pas sûr, évidemment, mais je comparerais ça à
vivre avec du tofu et du lait de soja ; Nous nous appelons végétariens,
notre petite plaisanterie intérieure. Ca ne suffit pas complètement la
faim – ou plutôt la soif. Mais ça nous rend assez fort pour résister.
La plupart du temps. » Ma voix devint plus basse. J'eu honte du danger
dans lequel je lui avais permis d'être. Danger que je continuais à lui
permettre ...
« Parfois c'est plus difficile que d'autre. »
« C'est très difficile pour toi maintenant ? »
J'ai soupiré. Evidemment elle voulait me poser la question à laquelle je ne voulais pas répondre. « Oui, » admis-je.
Je
me suis correctement attendu à sa réponse physique cette fois : sa
respiration était régulière, son cœur garda le même trottinement. Je
m'étais attendu à ça, mais je ne le comprenais pas. Comment
pouvait-elle ne pas avoir peur ?
« Mais tu n'as pas faim maintenant, » déclara-t-elle, tout à fait sûr d'elle.
« Pourquoi pense tu ça ? »
«
Tes yeux, » dit-elle, d'un ton désinvolte. « Je t'ai dit que j'avais
une théorie. J'ai remarqué que les gens – hommes en particulier –
étaient plus grincheux lorsqu'ils avaient faim.
J'ai gloussé à sa
description : grincheux. Mais elle avait parfaitement raison, comme
d'habitude. « Tu es observatrice n'est ce pas ? » Riais-je de nouveau.
Elle souri un petit peu, le pli revenant entre ses yeux comme si elle était concentrée sur quelque chose.
«
Tu chassais ce week-end, avec Emmett ? » Demanda-t-elle après que mon
rire se soit fané. La façon décontractée avec laquelle elle parlait
était aussi fascinant que frustrant. Pouvait-elle vraiment en accepter
trop dans la foulée ? J'étais plus proche du choc qu'elle ne semblait
l'être .
« Oui, » lui dis-je, et ensuite, comme j'étais sur le point
d'abandonner à ça, je sentis le même besoin que dans le restaurant : Je
voulais qu'elle me connaisse. « Je ne voulais pas partir, »
continuais-je lentement, « mais c'était nécessaire. C'est un peu plus
facile d'être autour de toi quand je ne suis pas assoiffé. »
« Pourquoi ne voulais-tu pas partir ? »
Je
respirais profondément, et ensuite me tournais pour rencontrer son
regard. Cette sorte d'honnêteté était difficile d'une façon très
différente.
« Ca me rend ... anxieux, » je supposais que ce mot
suffisait, la pensée n'était pas assez forte, « d'être loin de toi. Je
ne plaisantais pas quand je t'ai demandé d'essayer de ne pas tomber
dans l'océan ou de ne pas te faire écraser jeudi dernier. J'ai été
distrait tout le week-end, m'inquiétant à ton sujet. Et après ce qui
est arrivé ce soir, je suis surpris que tu sois vraiment sortie de ce
week-end saine et sauve. » Je me suis alors souvenu du raclement sur
ces paumes. « Enfin, pas tout à fait saine et sauve. » Ai-je corrigé.
« Quoi ? »
« Tes mains, » lui rappelais-je.
Elle soupira et grimaça. « Je suis tombée. »
J'avais
vu juste. « C'est ce que je pensé, » dis-je incapable de contenir mon
sourire. « Je suppose, te connaissant, que ça aurait pu être pire – et
cette possibilité m'a tourmenté tout le temps que j'étais loin. C'était
trois très longs jours. J'ai probablement joué avec les nerfs d'Emmett.
» Honnêtement, cela n'appartenait pas au passé. J'irritais probablement
toujours Emmett, et tout le reste de ma famille aussi. Excepté Alice ...
« Trois jours ? » Demanda-t-elle, sa voix soudainement pointue. « Tu n'es pas juste rentré aujourd'hui ? »
Je ne comprenais pas le bord de sa voix. « Non, nous somme rentré dimanche. »
«
Alors, pourquoi vous n'êtes pas venus à l'école ? » Demanda-t-elle. Son
irritation me brouilla. Elle ne semblait pas se rendre compte que cette
question s'était étendue vers la mythologie de nouveau.
« Bien, tu
m'as demandé si le soleil me blessait, et il ne le fait pas, » dis-je.
« Mais je ne pas sortir sous le soleil, au moins, nul part où quelqu'un
pourrait me voir. »
Cela l'a distraite de son énervement mystérieux. « Pourquoi ? » Demanda-t-elle, penchant la tête sur un côté.
J'ai
douté que je puisse trouver comparaison appropriée pour lui explique
ce-ci. Donc je lui dis juste, « je te montrerais un de ces jours. Et
ensuite, je me suis demandé si c'était une promesse que je pourrais
tenir. La reverrais-je après ce soir ? Es ce que je j'aime assez fort
pour supporter de partir loin d'elle ?
« Tu aurais pu m'appeler, » dit-elle.
Quelle conclusion étrange. « Mais je savais que tu étais en sécurité. »
« Mais je ne savais pas où tu étais. Je -» Elle s'arrêta soudainement, et regarda vers ses mains.
« Quoi ? »
«
Je n'aime pas ça, » dit-elle timidement, sa peau se réchauffant sur ses
pommettes. « Ne pas te voir. Ca me rend anxieuse aussi. »
Tu es heureux maintenant ? Me demandais-je à moi-même. Bien, ici était ma récompense pour avoir espérer.
J'étais
déconcerté, enchanté, rempli d'horreur – surtout rempli d'horreur – de
réaliser que toute mes conceptions les plus sauvages ne sont pas si
loin du but. C'est pourquoi ce n'était pas important pour elle que je
sois un monstre. C'était exactement la même raison pour laquelle les
règles ne m'importaient plus.
Pourquoi le bien et le mal ne sont
plus d'impérieuses influences. Pourquoi toutes mes priorités ont été
décalées d'un cran vers le bas pour faire de la place à cette jeune
fille très haut.
Bella m'aimait, elle aussi.
Je savais que ce
n'était rien en comparaison de comment je l'aimais. Mais c'était assez
pour elle de risque sa vie à s'asseoir ici avec moi. Le faire si
joyeusement.
Assez de causer sa peine si je fais la chose juste et
la quitte. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire maintenant qui ne
vas pas la blesser ? N'importe quoi ?
J'aurais du rester éloigner. Je n'aurais jamais du revenir à Forks. Je ne voudrais plus provoquer sa douleur.
Qu'es ce qui m'arrêtait à rester maintenant ? De faire le mauvais choix ?
Je me sentais sur la bonne voix maintenant, en sentant sa chaleur contre ma peau ...
Non. Rien ne devrait m'arrêter.
« Ah » Gémis-je pour moi-même. « C'est mal. »
« Qu'est ce que j'ai dis ? » Demanda-t-elle, rapide pour prendre la faute sur elle.
«
Tu ne vois pas, Bella ? C'est une chose pour moi de me mettre fautif,
mais c'est totalement autre chose pour toi d'être si impliqué. Je ne
veux pas t'entendre te sentir de cette façon. »
C'était la vérité,
c'était un mensonge. La partie la plus intéressée par moi volait avec
la connaissance qu'elle me voulait comme je la voulais. « C'est mal. Ce
n'est pas sûr. Je suis dangereux Bella - s'il te plaît, comprend ça. »
« Non. » Ses lèvres firent la mou irritablement.
«
Je suis sérieux. » Je luttais avec moi-même si fortement – Moitié
désespérée pour elle qu'elle accepte, moitié désespérée d'empêcher les
avertissements de sortir - que les mots survécurent à mes dents comme
un grognement.
« Moi aussi je le suis, » insista-t-elle. « Je t'ai dit que ce n'était pas important ce que tu es. C'est trop tard. »
Trop
tard ? Le mot était désolément noir et blanc pendant une seconde sans
fin que je regardais les ténèbres ramper sur le gazon ensoleillé vers
le forme dormante de Bella dans ma mémoire. Inévitable, instopable. Ils
volaient la couleur de sa peau, et la plongeait dans les ténèbres.
Trop
tard ? Les visions d'Alice tourbillonnaient dans ma tête, les yeux de
Bella rouges de sang me regardant fixement en arrière, impassibles.
Inexpressif – mais il n'y avait aucune possibilité pour qu'elle ne me
déteste pas pour ce future. Me détesté pour volait tout ce qu'elle
avait. Voler sa vie et son âme.
Ca ne pouvait pas être trop tard.
« Ne dit jamais ça, » sifflais-je.
Elle
regarda fixement par la fenêtre et ses dents mordirent dans sa lèvre de
nouveau. Ses mains étaient des poins serrés sur ses genoux. Sa
respiration attachée et cassée.
« A quoi pense-tu ? » Voulais-je savoir.
Elle secoua la tête sans me regarder. Je voyais quelque chose luire, comme du cristal, sur sa joue.
Agonie. « Tu pleure ? » J'avais provoqué ses pleurs. Je lui avais fait si mal.
Elle frotta ses larmes avec le dos de sa main.
« Non, » menti-t-elle, sa voix cassée.
Un
long instinct enterré me poussa à aller vers elle – durant une seconde
je fus plus humain que je ne l'avais jamais été. Et ensuite je me
remémorais ce que j'étais ... non. Et je baissais mes mains.
« Je suis désolé, » dis-je, ma mâchoire se bloqua. Comme pourrais-je lui dire combien j'étais désolé ?
Désolé
pour toutes les stupides erreurs que je faisais. Désolé pour mon
éternel égoïsme. Désolé qu'elle soit si malchanceuse pour avoir inspiré
mon premier et tragique amour. Désolé aussi des choses en dehors de mon
control – que j'avais été un monstre choisi par le destin pour mettre
faim à sa vie en premier lieu.
Je pris une grande inspiration - ignorant ma minable réaction au goût de la voiture – et essaya de recouvrir mes esprits.
Je voulais changer de sujet, penser à autre chose.

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"Tu as des ennuis, mon pote. De gros ennuis.
Les grizzlis enragés te paraîtront adorables
quand tu verras ce qui t'attend à ton retour "

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MessageSujet: Re: Chapitre 10 : Théories   Dim 24 Mai - 1:04

Heureusement pour moi, ma curiosité à propos de la fille était insatiable. J'avais toujours une question.
« Dis moi quelque chose, » dis-je
« Oui ? » Demanda-t-elle d'une voix enrouée, les larmes toujours dans sa voix.
«
A quoi pensais-tu ce soir, juste avant que j'arrive au coin de la rue ?
Je n'ai pas compris ton expression – tu n'avais pas le regard effrayé,
tu étais comme concentré très fort sur quelque chose. » Je me rappelais
son visage – me forçant à oublier les yeux à travers lesquels je
regardais – son regard de détermination.
« J'essayais de me rappeler
comment immobiliser un attaquant. » Dit-elle, sa voix plus calme. « Tu
sais, l'autodéfense. J'allais fracasser son nez dans son cerveau. »
Son
calme ne dura pas jusqu'à la fin de son explication. Son ton s'est
entortillé jusqu'à ce qu'il bouillonne avec la haine. Ce n'était une
exagération, et sa fureur de chaton n'étais pas humoristique maintenant.
Je
pouvais voir sa personnalité fragile – juste la soie tendue sur un
verre – ombragé par le lourd-poings monstre humain qui lui aurait fait
mal. La fureur bouillait derrière ma tête.
« Tu allais lutter contre
eux ? » Voulu-je savoir en gémissant. Son instinct était mortel – pour
elle. « Tu n'as pas pensé à courir ? »
« Je tombe beaucoup quand je cours, » dit-elle d'un air penaud.
« Et crier à l'aide ? »
« J'arrivais à cette partie. »
Je secouais ma tête, incrédule. Comme avait-elle réussi à rester en vie avant d'arriver à Forks ?
«
Tu avais raison. » Lui dis-je, un bord aigre à ma voix. « Je lutte sans
doute contre le destin en essayant de te maintenir en vie. »
Elle soupira et jeta un coup d'œil à travers la fenêtre. Puis elle regarda vers moi.
« Es ce que je te verrais demain, » demanda-t-elle brutalement.
Aussi longtemps que je serais sur ma voix au diable – je pourrais apprécier la journée.
« Oui – j'ai un papier dû aussi, » Je lui souriais, et je me sentis bien de le faire. « Je te garderais une place au déjeuner. »
Son cœur battu ; mon cœur mort s'est subitement senti plus chaud.
Je stoppais la voiture en face de la maison de son père. Elle ne fit aucun mouvement pour partir.
« Tu me promets d'être là demain ? » Insista-t-elle.
« Je te le promets. »
Comment faire la mauvaise chose pouvait me donner autant de bonheur ? Sûrement y avait-il quelque chose de travers dans cela.
Elle fit un signe de tête pour elle-même, satisfaite, et commença à enlever ma veste.
«
Tu peux la garder, » lui assurais-je rapidement. Je voulais plutôt
qu'elle parte avec quelque chose de moi. Une marque, comme le bouchon
qui était maintenant dans ma poche ... « Tu n'as pas de veste pour
demain. »
Elle me la rendit en souriant tristement. « Je ne veux pas avoir à l'expliquer à Charlie, » me dit-elle.
Je n'imaginais pas. Je lui souri. « Oh, bien. »
Elle
posa sa main sur la poignée de la porte, et ensuite se stoppa. Peu
disposée à partir, juste comme j'étais peu disposé à la laisser s'en
aller.
L'avoir sans protection, encore pour un petit moment ...
Peter et Charlotte étaient sur la bonne voix en ce moment, longtemps après Seattle, sans doute.
Mais
il y avait toujours les autres. Ce monde n'était pas un endroit sûr
pour n'importe quel humain et pour elle il paraissait plus dangereux
que pour le reste.
« Bella ? » Demandais-je, surpris par le plaisir que j'avais à simplement prononcé son nom.
« Oui ? »
« Me promettrais-tu quelque chose ? »
« Oui, » accepta-t-elle facilement , et ensuite ses yeux se sont serrés comme si elle avait pensé à une raison d'objecter.
« Ne vas pas dans la forêt alentour » la prévins-je, me demandant si cette requête déclenchera une objection à ses yeux.
Elle cligna des yeux, surprise. « Pourquoi ? »
Je
lançais des regards noirs dans les ténèbres indignes de confiance. Le
manque de lumière n'était pas des problèmes pour mes yeux, mais il ne
dérangeait pas non plus les autres chasseurs. C'était seulement
aveuglant pour les humains.
« Je ne suis pas toujours le plus dangereux là-bas. » Lui dis-je. « Nous allons en rester là. »
Elle frissonna, mais récupéra rapidement et elle souriait toujours quand elle me dit :
« Ce que tu dis. »
Son haleine toucha mon visage, si douce et fragrante.
Je pourrais rester là toute là nuit comme ça, mais il lui était nécessaire de dormir
Les
deux envies semblaient aussi fortes comme eux se battaient constamment
à l'intérieur de moi : La vouloir contre la vouloir en sécurité.
Je
soupiré à ces impossibilités. « Je te verrais demain, » dis-je, sachant
que j'allais la voir plus tôt que ça. Elle, n'allait pas me voir avant
demain, bien que.
« Demain, alors, » accepta-t-elle comme elle ouvrait la porte.
Agonie de nouveau, en la voyant partir.
Je m'appuyais après elle, voulant la retenir ici. « Bella ? »
Elle se retourna, et ensuite se gela, surprise de trouver nos visages prés l'un de l'autre.
J'étais,
moi aussi, submergé par la proximité. Sa chaleur roulait dans les airs,
en caressant mon visage. Je pouvais presque sentire la soie de sa peau
...
Ses pulsations bégayèrent et ses lèvres restèrent ouvertes.
«
Dort bien, » chuchotais-je, et me suis reculé avant l'urgence dans mon
corps – la soif familière ou la très nouvelle et étrange faim que je
ressentais subitement – qui pourrait me faire quelque chose, ce qui
pourrait plus faire mal.
Elle s'est assise là, immobile, pendant un moment ses yeux larges et assommés. Ebloui, devinais-je .
Comme je l'étais.
Elle
retrouva ses esprits – bien que son visage soit toujours un peu
déconcerté – et tomba à moitié de la voiture, trébuchant sur son pied
et se rattrapant au chassie de la voiture à sa droite.
Je gloussais – heureusement c'était trop bas pour qu'elle puisse entendre.
Je
regardais son faux pas jusqu'à la piscine de lumière qui entourait la
porte d'entrée. Sauve pour le moment. Et je devais revenir bientôt pour
m'en assurer.
Je pouvais sentir ses yeux me suivre comme je
conduisais dans la rue noire. Pareil à la différente sensation à
laquelle je m'étais accoutumé. Habituellement, je pouvais simplement me
voir à travers les yeux de quelqu'un me suivant, quand j'étais dans un
esprit. C'était étrangement excitant – cette sensation impalpable de
regarder des yeux. Je savais que c'était juste parce que c'était ses
yeux.
Un million de pensées chassèrent cette pensée de ma tête comme je conduisais sans but dans la nuit.
Pendant
un moment je tournais à travers les rues, allant nul part, pensant à
Bella et la libération incroyable de faire savoir la vérité. Ne plus
avoir à redouter qu'elle découvre ce que je suis. Elle savait. Ce
n'était pas important pour elle. Même si c'était évidemment une mauvais
chose pour elle, elle me libérait étonnement.
Plus que ça je pensais
à Bella et à mon amour récompensé. Elle ne pouvait pas m'aimer comme je
l'aimais – une telle répression, consommant tout, l'amour percutant
pourrait probablement casser son corps fragile. Mais elle s'est sentie
assez forte. Assez pour soumettre la peur instinctive. Assez pour
vouloir être avec moi. Et être avec elle était le plus grand bonheur
que je n'ai jamais connu.
Pendant quelques temps – comme j'étais
seul et que je ne faisais de mal à personne d'autre pour changer – je
me suis permis d'estimer mes joies sans m'étendre sur la tragédie.
Juste être heureux qu'elle se soucie de moi. Juste exulter dans le
triomphe d'avoir gagné son affection. Juste imaginer jour après jour me
rapproché d'elle, entendre sa voix et gagner ses sourires.
Je
repassais ce sourire dans ma tête, voyant ses lèvres remplies s'étirer
sur les coins, l 'allusion d'une fossette qui touche son menton pointu,
la voix de ses yeux réchauffant et qui me faisait fondre ... Ses doigts
étaient si chauds et mous dans ma main ce soir. J'imaginais comment ça
sentirais si je touchais la peau délicate qui s'étendue sur ses
pommettes – soyeuse, chaude ... si fragile. La soie sur la glace ...
Terriblement cassable.
Je n'ai pas vu où menaient mes pensées
jusqu'à ce que ce soit trop tard. Comme je m'attendais sur cette
vulnérabilité ravageuse, de nouvelles images de son visage s'imposèrent
sur mes fantaisies.
Perdu dans les ténèbres, pâle avec la peur –
encore sa mâchoire serrée et déterminé, ses yeux féroces, complet de
concentration, son corps mince fortifié pour attaquer les formes
lourdaudes qui se sont rassemblées autour d'elle, les cauchemars dans
l'obscurité ...
« Ah, » gémis-je, comme la haine cuisant à petit
feu, que j'avais tout sauf oublié dans la joie d'aimer de nouveau son
éclatement dans un brasier de rage.
J'étais seul. Bella était, j'en
avais confiance, sûr à l'intérieur de sa maison ; pour un moment
j'étais farouchement content que Charlie Swan – le chef de la police
locale, entraîné et armé – soit son père. Cela devait signifier quelque
chose, lui fournir un abri.
Elle était en sécurité. Ca ne devrait pas me prendre trop de temps pour venger l'insulte ...
Non. Elle mérité mieux. Je ne pouvais pas lui permettre de se soucier d'un meurtrier.
Mais ... Et les autres ?
Bella était en sécurité, oui. Angela et Jessica étaient aussi, sûrement, en sécurité dans leurs lits.
Encore
un monstre était perdu dans les rues de Port Angeles. Un humain monstre
– le prenait-il pour des problèmes humains ? Commettre le meurtre que
je brûlais de commettre était incorrecte. Je savais ça. Mais le laisser
partir, libre d'attaquer de nouveau n'était pas la bonne chose non plus.
L'hôtesse
blonde du restaurant. La serveuse que je n'avais jamais vraiment
regardé. Toutes les deux m'avait irrité de façon banale, mais cela ne
voulait pas dire qu'elles méritées d'être en danger.
N'importe laquelle d'entre elle pourrait être Bella.
Le fait de réaliser ceci me décida.
Je
tournais la voiture vers le Nord, accélérant maintenant que j'avais un
but. A chaque fois que j'avais un problème qui était au-dessus de moi –
quelque chose de tangible comme ça – je savais où je pouvais trouver de
l'aide.
Alice était assise sous le porche, m'attendant. Je m'arrêtais en face de la maison au lieu d'aller autour du garage.
« Carlisle est dans son bureau, » me dit Alice avant que je ne lui pose la question.
« Merci, » dis-je, ébouriffant ses cheveux au passage.
Merci de me rendre mon appel pensa-t-elle sarcastiquement.
«
Oh. » Je m'arrêtais à côté de la porte, sortant mon téléphone et
l'ouvrant. « Désolé. Je n'ai pas regardé qui c'était. J'étais ...
occupé. »
« Oui, je sais. Je suis désolé aussi. Pendant ce temps que je voyais ce qui allait ce passer tu étais sur la route. »
« C'était privé, » murmurais-je
Désolé, répéta-t-elle, honteuse d'elle-même.
C'était
facile d'être généreux, sachant que Bella allait bien. « Ne le soit
pas. Je sais que tu ne peux pas tout ignorer. Personne ne s'attend à ce
que tu sois omnisciente, Alice. »
« Merci. »
« Je me demandais presque si tu voulais sortir dîner ce soir – a tu vu ça avant que je change d'esprit ? »
Elle grimaça. « Non, j'ai raté ça aussi. Je regrette de ne pas l'avoir su. Je serais venu. »
« Tu te concentrais sur quoi pour en manquer autant ? »
Jasper
pensait à notre anniversaire rit-elle. Il essaye de ne pas prendre de
décision sur mon cadeau, mais je pense que j'ai une assez bonne idée ...
« Tu es effrontée. »
« Ouais. »
Elle
se mordit les lèvres et me regarda fixement, une insinuation
d'accusation dans son regard. Je ferais plus attention la prochaine
fois. Va-tu leur dire ce qu'elle sait ?
Je soupirais. « Oui. Plus tard. »
Je ne dirais rien. Fais moi une faveur et dit le à Rosalie quand je ne serais pas dans les parages, ok ?
J'hésitais. « Sûr. »
Bella l'a plutôt bien pris.
« Trop bien. »
Alice grimaça. Ne sous-estime pas Bella.
J'essayais de bloquer l'image que je ne voulais pas voir – Bella et Alice meilleures amies.
Impatient
maintenant, je soupirais lourdement. J'aurais voulu être avec la partie
suivante de la soirée ; Je le voulu avec. Mais j'étais un peu inquiet
de partir de Forks ...
« Alice... » commençais-je. Elle vit ce que je voulais demander.
Elle
ira bien cette nuit. Je garde une meilleure vue maintenant. Elle à
besoin d'une supervision de vingt-quatre heures n'est ce pas ?
« Au moins. »
« En tout cas tu seras encore avec elle bientôt. »
Je pris une grande inspiration. Les mots étaient magnifiques pour moi.
« Vas-y – tant que tu peux être la où tu veux être. » Me dit-elle.
Je fis un signe de la tête et montais vers le bureau de Carlisle.
Il m'attendait, les yeux sur la porte plutôt que sur l'épais livre sur son bureau.
« J'ai entendu Alice te dire où tu pourrais me trouver. » dit-il en souriant
C'était un soulagement d'être avec lui, de voir la compassion et une profonde intelligence dans ses yeux.
Carlisle devrait savoir que faire.
« J'ai besoin d'aide. »
« Tout ce que tu voudras Edward, » promit-il.
« Alice t'a dit ce qui c'était passé avec Bella ce soir ? »
Presque arrivé, amenda-t-il.
«
Oui, presque. J'ai un dilemme Carlisle. Tu vois je peux ...
probablement ... le tuer. » Les mots commençaient à couler vite et
passionnés. « Tellement. Mais je sais que ce n'est pas bien, parce que
ce serait la vengeance, pas la justice. Toute la colère, pas
l'impartialité. Tout de même il ne peut pas être juste de laisser un
tueur et un violeur en série à Port Angeles ! Je ne connais pas les
humains là, mais je ne puis pas permettre à quelqu'un d'autre de
prendre la place de Bella comme sa victime. Ceux d'autres femmes –
quelqu'un pourrait se sentire avec elle de la même façon que je me sens
avec Bella. Qui subirait ce que j'aurais subi s'il lui avait fait du
mal. Ce n'est pas juste. »
Son sourire large, inattendu cessa totalement à la ruée de mes mots.
Elle est vraiment bien pour toi, n'est ce pas ? Tant de compassion, tant de control. Je suis impressionné.
« Je ne suis pas venu pour des compliments, Carlisle. »
«
Bien sur, non. Mais je ne peux pas aider ma pensée n'est ce pas ? » Il
souri de nouveau. « Je vais m'occuper de ça. Tu peux être tranquille.
Personne d'autre n'aura de torts dans le même endroit que de Bella. »
Je
vis le plan dans sa tête. Ce n'était pas exactement ce que je voulais,
ça ne satisfaisait pas mon désir de violence, mais je pouvais voir ça
comme une bonne chose.
« Je vais te montrer où le trouver, » dis-je.
« Allons-y. »
Il
saisit son sac noir au passage. J'aurais préféré une forme plus
agressive de sédation – comme un crâne craqué – mais je voulais laisser
Carlisle faire ça à sa façon.
Nous prenions ma voiture. Alice était
toujours sur les marches. Elle grimaça et fis un signe de la main comme
nous partions. Je voyais ce qu'elle avait vu à l'avance pour moi ; nous
ne devrons pas avoir de difficultés.
Le trajet fut très court dans
le noir, route vide. Je ne mis pas mes phares pour empêcher d'attirer
l'attention. Ca me fit sourire de penser comment Bella aurais réagis à
cette allure. J'avais déjà conduis plus doucement que d'habitude – pour
prolonger le temps passé avec elle – quand elle a objecté.
Carlisle pensait à Bella aussi.

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MessageSujet: Re: Chapitre 10 : Théories   Dim 24 Mai - 1:04

d'une autre. Peut-être sert-il un plus haut but. Seulement ...
Il peigna Bella avec la peau banche et froide comme la neige et les yeux rouges de sang, et ensuite hésita loin de l'image.
Oui. Seulement. Vraiment. Parce que comment cela pourrait être bien d'anéantire quelque chose d'aussi pur et jolie ?
Je lançais des regards noirs dans la nuit, toute la joie de cette soirée détruite pas ses pensées.
Edward mérite le bonheur. Ca lui est dû. La fureur de Carlisle me surpris. Il doit y avoir une voix.
J'espérais
que je pouvais croire ça – n'importe lequel. Mais il n'y avait pas de
plus haut but sur ce qui allait arriver à Bella.Juste une méchante
harpie, un inquiétant, destin amer qui ne pouvait pas supporter que
Bella ait la vie qu'elle ait mérité.
Je n'ai pas traîné dans Port
Angeles.Je conduis Carlisle à l'endroit où la créature nommée Lonnie
noyais sa déception avec ses amis – deux d'entre eux avaient déjà perdu
connaissance. Carlisle pouvait voir combien c'était dur pour moi d'être
si prés – pour moi d'entendre les pensées du monstre et de voir sa
mémoire, mémoire de Bella mélangées à des filles moins fortunées qui ne
pouvaient plus être sauvées maintenant.
Ma respiration s'accéléra. Je serais le volant.
Vas-y, me dit-il doucement. Je garderais le reste d'eux saufs. Retourne avec Bella.
C'était exactement la bonne chose à dire. Son nom était la seule distraction qui pouvait signifier quelque chose pour moi.
Je
le laissais dans la voiture et courus en arrière vers Forks, en ligne
droite à travers la forêt endormie. Je mis moins de temps que la
première journée dans la rapide voiture. C'étais juste quelques minutes
plus tard que j'escaladais la façade de sa maison et me glissais par sa
fenêtre.
Je soupirais silencieusement avec soulagement. Tout était
juste comme il devait être. Bella était sauve dans son lit, rêvant, ses
cheveux mouillés étalés sur l'oreiller.
Mais, contrairement aux
autres nuits, elle était enroulée en une petite boulle dans les
couvertures tendues autour de ses épaules. Froid, je devinais. Avant je
pouvais rester à ma place habituelle, elle tremblait dans son sommeil
et ses lèvres s'agitaient.
Je réfléchis pendant un bref moment et
ensuite me suis rendu dans le vestibule, explorant une autre partie de
sa maison dans un premier temps.
Les ronflements de Charlie étaient forts et constants. Je pouvais presque saisir l'acrimonie de ses rêves.
Quelque chose avec le précipité de l'eau et une patiente attente ... pêche, peut-être ?
Là,
au sommet de l'escalier, était une promesse en regardant le placard. Je
l'ouvris plein d'espoir, et trouva ce que je cherchais. Je choisis la
couverture la plus étoffée de la boite de linge de maison du placard,
et l'amenais dans sa chambre. Je voulais y retourner après qu'elle se
soit levée et que personne ne soi plus là.
Retenant ma respiration,
j'étendis prudemment la couverture sur elle ; elle ne réagit pas à mon
ajout de poids. Je retournais au rocking-chair.
Pendant que
j'attendais anxieusement qu'elle se réchauffe, je pensais à Carlisle,
cherchant où il était maintenant. Je savais que son plan allait
doucement – Alice l'avait vu.
Penser à mon père me fis soupirer –
Carlisle me donnait trop de confiance. Je regrettais de ne pas être la
personne qu'il pensait. Cette personne, la première qui méritait le
bonheur, pouvant espérer être noble de cette fille endormie. Comment
les choses seraient différentes, si je pouvais être cet Edward.
Comme je réfléchissais à ça, une étrange, inexplicable image remplis ma tête.
Pendant
un moment, le destin du visage de la vielle sorcière que j'avais
imaginé, celui qui a cherché la destruction de Bella, a été remplacé
par le plus fou et imprudent des anges. Un ange gardien – quelque chose
comme ce que Carlisle représentait pour moi. Avec un étourdissant
sourire sur ses lèvres, ses yeux colorés comme le ciel, plein de
malice, l'ange formé Bella d'une telle manière qu'il n'y avait aucune
voix qui me donnait accès à elle. Une odeur ridiculement puissante pour
demander mon attention, un esprit silencieux à enflammer ma curiosité,
une beauté silencieuse pour tenir mes yeux, une âme altruiste pour
gagner ma crainte révérencielle. Omettant le sens naturel de
préservation de soi - pour que Bella puisse supporter d'être prés de
moi – et, finalement, ajouter un large côté d'épouvantable infortune.
Avec
un rire négligeant, l'ange irresponsable propulsa directement sa
fragile création dans mon sentier, en se fiant avec insouciance à ma
moralité défectueuse de garder Bella en vie.
Dans cette vision, ce n'était pas la sentence de Bella ; elle était ma récompense
Je
secouais ma tête à la fantaisie de cet impensable ange. Elle n'était
pas beaucoup mieux que la harpie. Je ne pouvais pas bien penser à un
plus haut pouvoir qui se comporterait s'une telle manière dangereuse et
stupide. Au moins je pourrais lutter contre le vilain destin.
Et il
n'y avait pas d'ange. C'était réservé aux bonnes personnes – les
personnes comme Bella. Ainsi où était son ange pour tout cela ? Qui
veillait sur elle ?
Je ris silencieusement, surpris, comme je réalisais ça juste maintenant, je tenais ce rôle.
Un vampire ange – il y avait une étendue.
Après
une demi-heure, Bella relaxa sa boulle serrée. Sa respiration était
plus profonde et elle commença à murmurer. Je souris, satisfait.
C'était une petite chose, mais au moins, elle était en train de dormir
confortablement ce soir parce que j'étais là.
« Edward, » soupira-t-elle, et elle souri, aussi.
Je poussais la tragédie de côté pour un moment, et me laissais être heureux de nouveau.

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